Coussin Núvelya

Un fragment du temple de l'aube

€62.00

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Né des restes précieux de l'étole Núvelya, ce coussin vous offre un bout de ce royaume oublié, pour que chacun puisse en accueillir un fragment chez soi.

L'histoire tissée dans chaque fibre

Comme l'étole dont il est issu, ce coussin porte en lui la légende des Veilleurs, ceux qui bâtirent un temple dans l'obscurité absolue, en attendant la première aube du monde. Les teintes de bleus et de blanc évoquent les glaces éternelles et les icebergs majestueux des terres du Nord.

Chaque motif de losanges et chevrons rappelle les parois de glace où la lumière de cette première aube reste prisonnière, comme un feu sacré sans flamme.

Pourquoi ce coussin existe

J'ai tissé l'étole Núvelya avec amour et patience. Les restes de ce tissage méritaient mieux que l'oubli, ils méritaient de continuer à raconter leur histoire. Ces coussins permettent à celles et ceux qui rêvent de posséder un fragment de ce royaume de l'accueillir dans leur quotidien, à un prix accessible.

C'est ma façon d'offrir un bout de royaume à tous ceux qui le souhaitent.


Pièce artisanale : Chaque coussin est unique, découpé dans les précieux restes de l'étole. Les variations témoignent de sa nature authentiquement artisanale.

Chaque coussin est complété par une garniture de qualité, made in France, fabriquée dans le Jura, pour une expérience de confort absolue. Le dos, lui, repose sur du coton en accord avec ces couleurs éclatantes.

Collection Royaumes Oubliés : Avant de tisser certaines de mes créations, j'invoque des mondes imaginaires et écris leurs légendes. Ces pièces issues de ce processus forment la collection Royaumes Oubliés, inspirée d'œuvres existantes ou de récits que j'invente de toutes pièces. Découvrez le conte qui a donné vie à cette pièce sous la fiche produit.

  • Matière : Avant tissé mains 50% mérinos 50% alpaga. Laine polaire de Fonty (filature française)
    Arrière : Lin OEKO-TEX

  • Garniture : Produit dans le Jura. Enveloppe Tissu certifié 100% coton BIO, garnissage en polyester OEKO-TEX et répond aux normes REACH

  • Dimensions : 30 cm x 20 cm

  • Poids : Environ 300 grammes

Lavage en machine programme laine, essorage maximum à 600 tours/minutes. Séchage à plat.

Comme toute pièce précieuse née d'un royaume oublié, elle demande un peu d'attention pour traverser le temps.

Livraison Colissimo uniquement, à domicile ou en point relais. Livraison gratuite en point relais dès 300€ d'achat. Livraison à domicile est à moitié prix dès 300€.

Il n’y avait pas de ciel. Pas de soleil. Pas d’étoiles. La nuit elle-même n’était pas nommée car elle était l’absolue.

Ils étaient là, mais ignoraient depuis quand. Rien qu’un souffle gelé. On ignore leurs visages. Les textes disent qu’ils étaient les Veilleurs, mais eux-mêmes n’avaient pas ce mot. Ils marchaient sans bruit sur les plaines de givre, dans une obscurité qui ne finirait jamais.

Un jour, ils s’arrêtèrent. Ils savaient. Peut-être avaient-ils toujours su. Ils posèrent la première pierre.

À quoi bon bâtir, quand il n’y a pas de lumière pour contempler ce qu’on érige ?

Pourtant, ils construisirent un temple, non pas pour les vivants, non pas pour les prières.
Ils le construisirent pour la lumière. Pour l’accueillir, elle. Car ils savaient à présent, comme ils l’avaient toujours su. Ils s’étaient rappelés : « L’aube viendra. »

Le premier matin du monde. Une lueur fine, presque rien. Une clarté plus douce qu’un souffle sur la neige.

Chaque arche, chaque colonne, chaque fenêtre taillée dans l’épaisseur de la glace n’avait qu’un seul but : capturer ce qui n’était pas encore. Ce qui pourrait ne plus jamais être.

Et puis, un jour, le premier, l’aube est venue. Elle s’est glissée entre les parois de glace qui se sont teintées de bleu, de blanc, de vert et a touché le cœur du sanctuaire. Dans ce temple pour l’avenir, la lumière s’étendait, s’étirait, imprégnait chaque relief du temple sans aucun doute sur sa place ici.

On dit que la lumière de cette première aube brûle encore, prise dans les fibres de la glace, comme un feu sacré sans flamme. Le temple est oublié. Il dort sous des dunes de neige, perdu au nord des songes.

Mais ceux qui savent, ceux qui tissent, se souviennent.
L’étole de Núvelya n’est pas un vêtement.
C’est une lame de lumière figée. Une prière portée sur les épaules.
Un serment ancien murmurant, à chaque passage de fil :
« L’aube viendra. L’aube viendra. L’aube viendra. »